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Nouveauté / Novembre 2017
"Symbolique des kilims", d'Ahmet Diler et Marc-Antoine Gallice
 
 

 
"Beau livre"
24 x 30 cm / 240 pages / Quadrichromie / Couverture rigide / Tranchefile / La p. 4 de couverture est
ici . Publié avec le concours du CNL, du Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes et du Lycée Notre-Dame de Sion (Istanbul) / En vente le 16 novembre 2017

Le texte de la page 4 de couverture

Miracle du kilim, tissage à point plat apparu au Proche-Orient huit millénaires avant notre ère et pratiqué des Balkans jusqu’en Chine : de femmes en tribus, cet éclatant art populaire est parvenu pratiquement intact jusqu’à nous, et sa symbolique ne cesse de nous interroger.

Fruit de plus de trente ans de collectages et de recherches comparées, cet ouvrage éclaire d’un jour nouveau ce langage qui traduit des rituels hérités de l’animisme primitif. « On y entend, écrit le préfacier, des appels silencieux à la fertilité du sol, à celle du ventre féminin, à la protection des esprits et du ciel, à la complicité des végétaux, des animaux… »


Le préfacier et les auteurs

L’écrivain-voyageur Jacques Lacarrière (1925-2005), féru de civilisation grecque, a découvert l’Anatolie dans les pas d’Ahmet Diler. Dès avant sa disparition, il avait composé la préface de ce livre qu’Ahmet Diler et Marc Antoine Gallice portaient déjà et qu’ils n’ont achevé qu’en 2017, au terme de longues recherches et de maints voyages.  

Ahmet Diler est né en Cappadoce dans une famille modeste de tisserandes anatoliennes. Polyglotte, citoyen turc et français, diplômé de lettres modernes et d’ethnologie, il est chef d’entreprises versées dans le tourisme et, avec Marc-Antoine Gallice, dans le commerce équitable de tissages anciens et contemporains.

Marc-Antoine Gallice, licencié ès lettres et angliciste, est né à Marseille. Grand voyageur, il a tôt sillonné l’Orient, en particulier l’Anatolie, pour devenir l’un des pionniers de l’introduction du kilim en France.

Nouveauté / Octobre 2017 / Coédition Soleb - Bleu autour
    Histoire et civilisations du Soudan, de la préhistoire à nos jours


Une somme
19,5 x 24,5 cm / 960 p. couleur / 800 photographies et autres documents / Couverture rigide avec tranchefile
La page 4 de couverture est ici / Le dossier de présentation est là / En vente depuis le 2 octobre 2017 / 49€
Prix « À la mémoire de Jean Leclant 2017 » attribué par la fondation Michela-Schill-Giorgini.
Nombreux soutiens, notamment du Collège de France et de l'Université Sorbonne-Paris IV.

Un ouvrage collectif

Préface d’Olivier Rollin, auteur de Méroé et Port-Soudan / “Histoire du Soudan, des origines à la chute du sultanat Fung (1820)” : Claude Rilly, égyptologue et linguiste (420 pages) / et Marc Maillot, Vincent Francigny, Bernard François, Odile Nicoloso, Mohamed Musa Ibrahim et Olivier Cabon.

De nombreuses recensions


L'agenda de Bleu autour

2 décembre / 18h / Cahors / Librairie Calligramme
Rencontre avec Marc-Antoine Gallice, coauteur de Symbolique des kilims

Exposition de kilims anciens


5 décembre / 18h30 / Saint-Pourçain-sur-Sioule / Allier
Maison de la Lithographie / Salle Art-Média / Cour des Moines

Conférence-dédicace de Marc-Antoine Gallice, coauteur de Symbolique des kilims
À partir de 16h, exposition de kilims anciens

12 janvier / 18h / Médiathèque de Domérat / Prix Ernest-Montusès
Remise du prix 2017 à Juliette Rennes pour Femmes en métiers d’hommes – Cartes postales 1890-1930 / préface Michelle Perrot.

Juliette Rennes est co-auteure de De la séduction… (préface Marie-Hélène Lafon, direction Marie-Paule Caire-Jabinet). 


Dans la collection "Classiques Bleu autour"
    Sébastien Roch, d'Octave Mirbeau, illustré par Éloi Valat


Un roman méconnu d'une troublante actualité
17 x 22 cm / 352 pages / impression en bichromie / Couverture avec rabats / 29€.
Mai 2017 / Publié avec le concours du Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes
La page 4 de couverture est ici .
La réédition illustrée de ce roman paraît cent ans après la mort d'Octave Mirbeau. Un roman méconnu et d'une troublante actualité en raison de son sujet central longtemps demeuré tabou, celui du viol d'un enfant dans un collège religieux. Une fresque magistrale de la société française de la fin du XIXe siècle.

Eloi Valat

Peintre et dessinateur, il est l'auteur d'une trilogie d'albums sur la Commune :
Le Journal de la Commune, L'enterrement de Jules Vallès et La Semaine sanglante (Bleu autour, 2007, 2010, 2013). « Un travail d'une modernité époustouflante : une révélation » (Jean-Marie Borzeix, préfacier du Journal de la Commune). « Des dessins saisissants. C'est passionnant, bouleversant, superbe » (Kathleen Evin, France Inter). « On sent une révolution en marche, une fébrilité, la dimension du combat » (Emmanuel Laurentin, France Culture). Paraîtra fin 2017 un quatrième album : Les femmes de la Commune de Paris. C'est dans le prolongement de son œuvre sur la Commune qu'Eloi Valat, revisitant la tradition des ouvrages illustrés du XXe siècle, s'est emparé du roman Sébastien Roch, d'Octave Mirbeau, dont il signe les dessins et la mise en page.

Préface de Pierre Marcelle
Journaliste et écrivain, il a publié plusieurs romans, un essai (Contre la télé, Verdier) et, sous le titre Quotidienne, les chroniques qu'il a données au journal Libération dans les années 2000 (trois tomes, Léo Sheer, puis Fayard).

Postface de Marie-Paule Caire-Jabinet
Docteur en histoire, auteur de nombreux ouvrages, elle a dirigé deux rééditions commentées et illustrées dans la même collection : Visites aux paysans du Centre (2012), de Daniel Halévy, et Allen, de Valery Larbaud (2016). Elle a aussi dirigé l'ouvrage collectif De la séduction… Cartes postales de la Belle Époque et des Années folles (préface Marie-Hélène Lafon, 2016).


Dans les médias

La collection "Classiques Bleu autour"
Sébastien Roch est le sixième ouvrage de cette collection de textes classiques illustrés et commentées. L'y ont précédé, dans l'ordre : Visites aux paysans du Centre, de Daniel Halévy ; Le Grand Meaulnes, d'Alain-Fournier ; Pêcheur d'Islande, de Pierre Loti ; Allen, de Valery Larbaud (voir ci-dessous) ; et Je ne parle pas la langue de mon père, de Leïla Sebbar, suivi de L'arabe comme un chant secret (voir ci-dessous).

Leïla Sebbar après Pierre Loti et Valery Larbaud
    dans la collection "Classiques Bleu autour"


avec Je ne parle pas la langue de mon père & L'arabe comme un chant secret
17 x 22 cm / 288 pages couleur / 26€ /
La page 4 de couverture est ici.

Préfacé par la romancière et nouvelliste Marie-Hélène Lafon, cet ouvrage comprend ces deux livres clés de l'œuvre de Leïla Sebbar, où la fiction se mêle à l'autobiographie et dont le premier, paru chez Julliard en 2003, était depuis longtemps épuisé. Ils sont suivis :
• d'un texte inédit de Leïla Sebbar, qui les prolonge : « Sur la colline, une koubba »,
• d'une série d'aquarelles de Sébastien Pignon : « Koubbas des Hauts-Plateaux »,
• d'images réunies par l'auteur : « Portrait de famille et livres de la Colonie à l'école »,
• des textes de six écrivains et universitaires : Pierre Assouline, Martine Mathieu-Job, Mildred Mortimer, Manon Paillot, Rosie Pinhas-Delpuech et Nourredine Saadi.

De nombreux échos dans la presse


« De la très belle ouvrage » : Macha Séry (Le Monde)
    à propos de la réédition d'Allen, de Valery Larbaud (coll "Classiques Bleu autour")


Le livre
17 x 22 cm / 320 pages en bichromie / Couverture avec rabats / 28€ / La page 4 de couverture est ici.
Mai 2016 / Publié avec le concours du Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes
Mention spéciale du jury des prix du Bourbonnais 2017
Une éédition richement illsutrée, en particulier de bois gravés de Paul Devaux.
Préface : Christian Giudicelli / Postface François Colcombet
Direction : Marie-Paule Caire-Jabinet / coll. "Classiques Bleu autour"
Textes de Didier Arrachart, Olivier Belin, Emmanuel Pollaud-Dulian, Fabienne Pouradier Duteil et Sylvain Venayre.

Dans la presse, sur France Culture et dans l'Allier


Instituteur de campagne en Anatolie d'Azad Ziya Eren
    à l'honneur dans Le Matricule des Anges et sur le site En attendant Nadeau


« "Les tortues seront faîte des arbres lorsque la question kurde sera résolie",
disait ma grand-mère. » Azad Ziya Eren

Ces quelques mots s'affichent en gros caractères sous la rubrique "En marge" da la page 2 du numéro d'octobre 2017 du Matricule des Anges qui comprend (pp. 38 et 39) une recension de Thierry Cécille d'Instituteur de campagne en Anatolie, suisie d'un long entretien avec l'auteur.
Titre de la séquence : "Terres humaines". Lignes et présentation : « Azad Ziya Eren témoigne de son expérience d'instituteur dans un village kurde voisin de la Syrie - avec l'énergie du désespoir et la poésie de l'enfance. »


« Azad Ziya Eren se situe dans la ligne de Mahmut Makal. »
Ainsi s'ouvre le long article de Jean-Paul Champseix paru sur le site En attendant Nadeau et repris pas Médiapart en juillet 2017. Mahmut Makal dont a paru en 1963 dans la prestigieuse collection "terres humaines" des éditions Plon, sous le titre Un village anatolien, un récit paru en Turquie en 1950 et décrivant « au pays d'Atatürk le dénuement pathétique de la population rurale de la région d'Aksaray, avec un réalisme et une simplicité qui valurent à l'auteur un succès retentissant… et une brève incarcération. Eren, quant à lui, ne vient pas du monde paysan et il est aussi poète. Toutefois, il va pervenir à exercer plusieurs années sa fonction d'instituteur dans un contexte particulièrement âpre et décourageant. » Lien

Instituteur de campagne en Anatolie
13 x 17 cm / 144 pages / 13€ / Juin 2017 / La
page 4 de couverture est ici .

Ce récit, parsemé de photographies de l’auteur et préfacé par Enis Batur, figure centrale des lettres turque contemporaines, est suivi d’une note des éditeurs : « Les chemins d’Azad » (Azad signifie « liberté en kurde). Des chemins qui ont été rudes et qui l’ont récemment conduit en France pour des résidences d'écriture en Auvergne et à La Rochelle, à il envisage de s'installer définitivement avec sa famille.  

Azad Ziya Eren
Biologiste de formation, il est né en 1976 à Diyarbakır, au sud-est de la Turquie, dans une famille aux origines arméniennes et kurdes. Poète reconnu et traduit à l’étranger, l’un des rares de sa génération, il est aussi essayiste, dessinateur et photographe. Son œuvre est publiée en Turquie aux éditions Yapı Kredi et Kırmızı et, en France où il séjourne désormais régulièrement, aux éditions Bleu autour qui, outre Instituteur de campagne en Anatolie (juin 2017), ont fait paraître un patchwork de ses œuvres, Tout un monde* (mars 2017), et publieront en 2018 son premier roman, Zagros, fils de Chronos.

Azad Ziya Eren a déjà contribué à deux ouvrages collectifs parus chez Bleu autour :
Une enfance turque (2015) et J’ai vu la mer (Anthologie de poésie turque, 2009).

*Le livret Tout un monde (13 x 17 cm / 48 p. couleur / 7€ franco de port) est seulement disponible chez Bleu autour. 

Autres ouvrages récents de littérature turque
   Deux receuils de poèmes


Une création : Après moi le bonheur , d'Özdemir Asaf (poésie)

• Collection « Poésie étrangère » / 13 x 17 cm / 15€ / Mars 2017 / La page 4 de couverture est ici.
Publié avec les concours du CNL, du
Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes et de de TEDA (Turquie).
• Homme libre, funambule des mots, de peu de mots, de peu de vers, le grand poète turc Özdemir Asaf (1923-1981) s'affranchit des codes de la poésie de son temps, il invente une langue, crée un désordre ludique et, d'un poème l'autre, se perd, vous perd, se retrouve, vous déplace… Journaliste, imprimeur, traducteur d'auteurs français (Apollinaire, Hugo, Éluard…), proche du nouvelliste Sait Faik et du poète Behçet Necatigil, il a laissé une œuvre existentialiste, quête de l'être et de l'autre, « toi », l'aimée ou un passant : « Si je te racontais à toi, je raconterais moi / En te cherchant en toi, je me recherche moi. »
• De nombreux poèmes de cette anthologie, la première en français, sont donnés en turc.
• Traduction du turc : Gaye Petek et Pierre Vincent.
• Dessins du peintre Ismail Yıldırım, exilé en France depuis 1980.
• La préfacière et nouvelliste Ayse Sarısayın est la fille du poère Behçet Nacatigil.
• Seda Arun, signataire de l'épilogue, est la fille d'Ördemir Asaf.
• « Les miniatures d’Asaf sont traversées de fulgurances d’humour et d’amour, elles approchent la fable quelquefois (…) La mort y rôde aussi souvent, comme l’absence, la solitude. » (Jean-Marc Laurent dans La Montagne et les autres titres du groupe Centre-France, 11.03.2017)

La 2ème édition de Va jusqu'où tu pourras , d'Orhan Veli (poésie)

• Collection « Poésie étrangère » / Mars 2017 / 13 x 17 cm / 15€ / La page 4 de couverture est ici. Publié avec le soutien du CNL, de la Région Auvergne – Rhône-Alpes et de TEDA (TEDA).
• L'ensemble de l'œuvre en vers libre d'Orhan Veli (1914-1950), qui avec Nâzim Hikmet, a introduit le vers libre dans la poésie turque. L'œuvre d'Orhan Veli demeure très populaire en Turquie, comme, en France, celles de Prévert ou de Desnos. La première édition était épuisée.
« Il est un poète fondateur qui, d'un coup, a bouleversé la scène littéraire turque par sa contestation fondamentale de la poésie et des normes d'écriture longtemps dominantes avant lui. (…) Orhan symbolise d'abord une descente du ciel vers la terre : sa poésie prend place dans la vie, au beau milieu de la vie », écrit le préfacier Enis Batur.
• Traduction du turc et présentation : Elif Deniz, avec François Graveline / Dessins : Sébastien Pignon.






       

 
 
       
 


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