Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Baya, l’Algéroise, retrouve d’anciennes photos… Par fulgurations lui reviennent des épisodes de sa vie : bonheurs enfantins, premières amours, amitiés féminines, pertes et deuils… Nous sommes dans les années 1940, 1950, 1960, en 1962 et après.
Faisant fi de tout manichéisme, Aziz Chouaki a composé ce monologue sous la forme d’une rhapsodie syncopée et torrentielle. Elle restitue une sensibilité de femme et le corps d’une ville, Alger, traversée par la violence de l’histoire.
Cette œuvre a inauguré sa production littéraire foisonnante. Publiée en 1989 à Alger chez un éditeur éphémère, elle n’avait pas eu la diffusion méritée que lui ouvre la présente version, légèrement remaniée par son auteur.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article de Christiane Chaulet Achour sur Diacritik, le 8 novembre 2018 :
« Cette écriture est déconcertante pour beaucoup de lecteurs, plus à la lecture qu’à l’écoute d’ailleurs. Elle mime l’oral à l’écrit. Les phrases nominales sont privilégiées ainsi que les ruptures, parfois les coq-à-l’âne et souvent les jeux de mots. “Quand on écrit dans une langue, on fait appel à toutes les langues du monde. Refuser l’identique c’est respecter le divers. Et forcément quand une langue domine, il y a résistance, et là où ça résiste, il y a du sens, c’est justement revenir à l’âge pré-Babélien, celui du pluriel. Pour moi, faire dans l’hybride du langage, c’est contrer l’homogène du discours, et, partant, le subvertir.”

En suivant Alexis Nouss, on peut dire qu’Aziz Chouaki se situe dans la grande lignée des Joyce ou Beckett, “dans une logique de l’hétérogénéité métisse”. Il ne se fige pas dans une position d’exilé ; il fait de cette position un positionnement – qu’on peut éclairer par son parcours personnel –, “un espace médian (…) où se déploie un imaginaire sans frontières, sans limites, pouvant à ce titre accueillir toutes les appartenances”. Multilinguisme et créolisation sont les “armes miraculeuses” de cette création toujours en devenir. »
 
Lire la recension de Denise Brahimi dans Lettre Cultures franco-maghrébines / Coup de soleil
 
Lire l’article de Jean-Pierre Castallani sur Diacritik, le 24 janvier 2019 :
« Un texte magnifique qu’il faut lire et relire »

Lire la recension de Jean-Marc Laurent dans La Montagne, le 7 juillet 2019

Lire l’article « Baya d’Aziz Chouaki, comme un istikhbar aux sons et saveurs de la vie » d’Esther Heboyan sur Eurojournalist, le 16 juillet 2019

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 116 pages

  • 13 €

  • novembre 2018

  • ISBN 978-2-3584-8110-6

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