Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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De la poésie turque, le lecteur occidental connaît l’ancienne poésie du Divan et, pour l’époque contemporaine, le grand Nâzım Hikmet. Après un premier élan avant-gardiste sous influence française, fin XIXe, début XXe, c’est lui qui introduisit le vers libre, avec bientôt Orhan Veli, l’un des artisans dans les années 1940 du « Premier Nouveau » :
J’étais petit, tout petit,
J’ai jeté ma ligne dans la mer ;
D’un coup grouillèrent les poissons,
J’ai vu la mer.
 
L’homme de la rue entrait en poésie, désormais affranchie des anciens codes. Dix ans plus tard, s’écartant de ce réalisme nu, les poètes du « Second Nouvea » firent davantage place au « moi », à l’imaginaire. En un siècle de fortes turbulences historiques, ces deux fractures ainsi que les traditions ottomanes et anatoliennes modelèrent une poésie foisonnante, multiforme, populaire. Plus que sous bien d’autres cieux, elle dit le pays et l’époque d’où elle sourd, elle est sur les lèvres, elle est vivante.

ECHOS DE LA PRESSE

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Papier

  • 13 x 17 cm

  • 288 pages

  • 20 €

  • mai 2010

  • ISBN 978-2-3584-8012-3

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