Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Je ne parle pas la langue de mon père et L’arabe comme un chant secret sont deux récits qui se répondent et donnent la clé de l’œuvre de Leïla Sebbar.
Ils témoignent de son obstination d’écrivain face à cette question pour elle lancinante, depuis l’Algérie coloniale où elle est née d’un père algérien et d’une mère française, jusqu’à Paris où elle écrit son père dans la langue de sa mère : comment vivre séparée du roman familial de « l’étranger bien-aimé » qui, par son silence, l’a tenue à distance ?
Cette question que l’exil exacerbe, peu l’ont explorée avec autant d’acuité que Leïla Sebbar dans ces récits devenus des classiques, ici réédités avec des textes d’écrivains et universitaires, des aquarelles de Sébastien Pignon et des images de sa mythologie affective.

Textes
Pierre Assouline
Martine Mathieu-Job
Mildred Mortimer
Manon Paillot
Rosie Pinhas-Delpuech
Nourredine Saadi

ECHOS DE LA PRESSE

Écouter Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique, le 2 novembre 2016  :
« Une édition vraiment passionnante. »
 
Lire l’article « Parler ou ne pas parler l’arabe » d’Albert Bensoussan dans le n°20 d’En attendant Nadeau :
« Beau livre, émouvant dans sa retenue, admirable d’écriture, qui touche au plus profond ceux qui ont franchi les frontières et vibrent d’un cœur transplanté. »
 
Lire l’article « Leïla Sebbar : la mémoire traversière » de Catherine Simon sur Diakritik, le 26 novembre 2016 :
« Le recueil forme l’un des chants les plus fort et les plus personnels de Leïla Sebbar. Née d’un couple mixte – une exception sociologique inouïe à l’époque coloniale –, [elle] n’a cessé d’explorer, sous la forme d’un roman familial élargi, les déchitures et les liens ambigus, schizoïdes, hérité de l’ère coloniale et de la guerre d’indépendance. »
 
Lire l’article de Matthieu Villeroy de Galhau, Centre France, le 2 décembre 2016 :
« Une nouvelle et très belle édition, illustrée et commentée, du succès de Leïla Sebbar, Je ne parle pas la langue de mon père, publiée en 2003 chez Julliard, et augmentée ici de L’arabe comme un chant secret et d’un texte inédit, Sur la colline, une Koubba, où la romencière, facétieuse, fait de son père un saint. Leïla Sebbar a demandé à une autre écrivaine de « l’entre-deux », Marie-Hélène Lafon, de préfacer l’ouvrage. »
 
Lire la recension de Françoise Lott sur le site de l’APA, Association pour l’autobiographie :
« C’est un beau livre et complexe à la fois […] Nous plongeons dans un entrelas de variations sur l’amour d’une langue qui contient l’image du père et qu’on ne connaît pas : l’arabe. »
 
Lire la critique d’Albert Bensoussan dans le n°575 du Magazine littéraire, janvier 2017

Lire l’article « Bleu autour, regards d’ailleurs » de Matthieu Villeroy dans La Montagne, le 2 décembre 2016

Papier

  • 17 x 22 cm

  • 288 pages

  • 26 €

  • octobre 2016

  • ISBN 978-2-35848-052-9

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