Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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« Je pense à vous, je vous aime. Le moral est bon. » On écoutait les messages des soldats dans le transistor qu’on avait porté à l’étable. Front appuyé à l’aine des bêtes et prenant leur pis à poignées, on pensait à la guerre, au djebel, aux bras qui manquaient pour les travaux. Je pense à vous. Le monde est en paix. On s’invente une improbable fraternité, on convoque Verlaine ou Rimbaud, et des barbares, des fous, des saints, de quoi faire un peu de chambard dans la cohue héréditaire. La guerre continue, le moral est bon. Je pense à vous, je pense à moi.
Qui pensera à nous ?

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article de Pierre-Robert Leclercq dans Le Monde :
« Composé de textes brefs, fines miniatures comme il en est en peinture, ce récit confirme un talent que ne peuvent ignorer les amateurs d’une littérature faite d’une élégance
qui n’a d’égale que la densité de chaque phrase ciselée sans afféterie. »
 
Lire l’article de Philippe Castells dans Le Matricule des Anges :
« Une confession réciproque d’amour, mais comme frustré, de rendez-vous loupés. »
 
Lire l’article de Daniel Martin dans La Montagne :
« Michel C. Thomas évoque, en un double monologue éperdu, la figure de son père et leur impossible rencontre. »

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 88 pages

  • 9 €

  • mars 2006

  • ISBN 2-91-20-19-38-9

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