Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Au nom du père, du fils… Ils portent la main au front, au plexus ou au ventre… Ils ne savent plus le signe qu’on doit faire pour qu’à la fin il en soit ainsi et que tout soit bien. Ils sont bras ballants, au bout de chaque bras un poing fermé. Ils se remettent à la mésentente comme on se met à table, avec appétit, goulûment. Ils s’empoignent, se rejettent l’un l’autre la faute, ils accusent le ciel, les chiens, McCormick et Massey-Ferguson, la voisine, le destin, leur vie et son train. Ne les plaignez pas, ils s’en chargent.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire François Graveline dans La Montagne Centre France :
« Avec autant de finesse que de naturel, Michel C.Thomas fait voisiner,
cousiner les humes et les poètes, mêlant les existences des uns et des autres. »

Lire l’article de Philippe Castells dans Le Matricule des Anges :
« C’est un vaste conte que narre Thomas, plein d’une poésie bouleversante. »*

Lire la recension parue dans Le Monde

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 72 pages

  • 8 €

  • mars 2006

  • ISBN 2-91-20-19-43-5

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