Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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« Au terme d’un voyage radiophonique au long cours, ces pages veulent laisser comme un sillage. Histoire de rêver à ce que pourrait être, à l’avenir, un journalisme actif », écrit Jean Lebrun, qui a eu de ce métier une pratique artisanale, décalée, joyeuse, aujourd’hui peut-être anachronique. Ces pages ressemblent à ses émissions en direct du café El Sur, à Paris, ou du Bar de l’Hospitalet, sur le Larzac : une conversation dont il serait l’hôte et à laquelle il convie ses équipiers et auditeurs, souvent blogueurs désormais. Les temps changent, sans qu’il faille désespérer d’un artisanat nouveau.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire « Jean Lebrun derrière le micro » de Luc Chastel dans Témoignage chrétien, le 4 décembre 2008 :
« Avec Le journalisme en chantier, Jean Lebrun va plus loin encore [que dans son précédent ouvrage, Journaliste en campagne] dans la description de son métier, donnant la parole à ses collaborateurs et à ses auditeurs fidèles (certains passages sont hilarants). L’ancien prof d’histoire et journaliste à Combat se laisse un peu plus aller à ses inspirations catholiques et à sa perception du monde. Il avoue, en fin d’ouvrage, comme un Pierre Lazareff pouvait le faire, et comme aucun journaliste ne le ferait plus, avoir mené ce métier en égoïste : « J’ai été un pèlerin obstiné de mes curiosités personnelles ». »

Lire la chronique d’Emmanuel Lemieux du 27 novembre 2008 sur le site de l’@mateur d’idées :
« À l’heure des saugrenues Assises de la presse, où de doctes professionnels embobinés dans la communication sarkozyste s’arrachent les cheveux pour retrouver la confiance de leurs publics, mieux vaut se replier sur le livre de Jean Lebrun et de son Epochenverschleppung [cf. p. 28 du livre]. Entre la sociabilité des cafés et l’Internet, en passant par la convivialité de ce livre de compagnie. […] Un essai précieux et jubilatoire. »

Philippe Meyer salue la parution du livre dans l’émission « L’Esprit public » du 2 novembre 2008

Lire « Fin de travaux ? » de Luc de Goustine dans Royaliste

Lire l’article « Jean Lebrun, artisan-journaliste » de Jean-Marie Borzeix sur nonfiction.fr, le 6 novembre 2008 :
« […] D’où ce livre pour « laisser comme un sillage », pour dresser un bilan, pour faire le récit des derniers mois d’émission mais, surtout, pour esquisser une réflexion sur ce qu’est aujourd’hui le métier de journaliste, sur le présent et l’avenir de l’information dans nos sociétés post-industrielles. Ni un ouvrage d’érudition, ni un témoignage de journaliste bling-bling. Mais un livre d’intervention décapant à l’usage de ceux qui ne redoutent pas de sortir des sentiers battus.[…] J’engage les journalistes, et d’abord les plus jeunes, à se précipiter sur ce petit livre sous-titré « Chronique d’un artisan ». Qu’ils soient désabusés, résignés ou satisfaits de leur sort, ils y trouveront un viatique pour le temps présent. Jean Lebrun ne propose pas de recettes toutes faites. Mais, entouré de ses collaborateurs et de ses auditeurs — à qui il ne cesse de passer et de reprendre la parole —, il explique des choses très simples : pourquoi il faut sortir des salles de rédaction et des studios le plus souvent possible, aller au contact des gens ordinaires (qui ne le sont pas), se mettre en danger, combattre toujours le confort des habitudes ; pourquoi il est nécessaire de travailler avec une équipe où se mêlent tous les milieux sociaux, tous les âges, toutes les origines, toutes les langues, tous les accents ; pourquoi enfin le journalisme doit rester, en dépit de tant de sornettes colportées, un des artisanats. Et rien d’autre. »

Écouter Jean Lebrun parler de son livre à Jean Morzadec sur lechoixdeslibraires.com

Lire l’article « Derrière le comptoir du café Lebrun » de Jean-Claude Raspiengeas dans La Croix :
« Après avoir passé plusieurs années à sillonner les routes de France et d’ailleurs, à écluser, micro en main, la parole des humbles dans des troquets accueillants où vient se régénérer la parlure des négligés, Jean Lebrun relit ses carnets de route et médite sur la fin de ce  » voyage radiophonique au long cours « , aventure artisanale menée avec des arpettes, l’œil aux aguets et les esgourdes comme des radars. […] Nourri de sa pratique, il plaide pour un service public de la parole, envisagé comme une  » confédération de petites républiques de la parole. »[…] À ses confrères, il recommande d’injecter du merveilleux pour rendre compte du réel et s’arracher à l’uniformité des discours prémâchés par les services de communication. Plus que jamais, de s’ouvrir « au grand frisson du dehors ». De revenir à un journalisme de grand vent. »

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 136 pages

  • 12 €

  • octobre 2008

  • ISBN 978-2-35848-000-0

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