Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Ce roman nous apporte la joyeuse nouvelle de la délivrance de l’individu, dont il traduit le monde intérieur. Échappant à toute référence littéraire ou psychanalytique, Tezer Özlü exprime ce qu’elle a “tamisé” de son existence. Elle crée un langage épuré et un style déstructuré pour dire l’enfance froide, l’exil en Allemagne et au pays de Léo Ferré, le coma des électrochocs, la violence politique.
« L’un après l’autre, plusieurs de nos amis sont morts. Ils avaient quarante ans tout au plus. Avec eux, nous avons enterré l’espoir et la nostalgie d’une vie meilleure. La vie meilleure n’est pas ailleurs, elle est ici. » Cette vie, contrairement à une Sylvia Plath qui y renonce, Tezer Özlü l’embrasse : « Le séisme qui saisit deux êtres enlacés est l’essence du monde. »

ECHOS DE LA PRESSE

Lire la recension de Delphine Descaves dans le n°129 du Matricule des Anges, janvier 2012

Lire l’article « Femmes dans la sidération du désespoir » de Jean-Paul Champseix dans La Quinzaine littéraire

Papier

  • 14 x 22 cm

  • 128 pages

  • 14 €

  • novembre 2011

  • ISBN 978-2-3584-8033-8

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