Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Au début, des notes éparses, juste pour ne pas oublier. Puis, au fil des heures passées au chevet de mon père, la trame d’un récit qui ne peut être écrit qu’à la première personne. Rien de plus commun, rien de plus singulier.
Ernest aimait les arbres comme les paysans aiment leurs bêtes ; il les reconnaissait de loin, il savait en évaluer la taille, l’âge, la santé, le cubage, avant de les couper, de les débiter en planches. Ses amis disaient de lui : « C’est un drôle. » Il a été pour moi celui qui se levait tôt, rentrait tard, bruyant et affairé. Un père lointain.
Tandis que je l’aide à retarder l’heure de sa mort, que sa mémoire s’effrite et qu’il perd jusqu’au goût de la géographie, vient l’ultime moment pour tenter de résoudre l’énigme d’une vie.

ECHOS DE LA PRESSE

Écouter Jean Lebrun, « La protection sociale : que faire de nos vieux ? » dans « La Marche de l’Histoire sur France Inter », le 21 mai 2018 :
« Je recommande la lecture d’un livre qui s’intitule L’homme qui aimait les arbres, de Jean-Marie Borzeix, l’ancien directeur de France Culture, c’est aux éditions Bleu autour. Voilà un fils qui est démuni devant son père en maison de retraite. Parce qu’ils ne sont pas habitués à beaucoup parler ensemble, le père n’a jamais montré que de la rigueur et pas nécessairement de la tendresse, et le fils doit apporter de la tendresse. Ce sont de très belles archives du présent que ce livre. Il se passe dans une maison de retraite de Bugeat, sur le plateau de Millevaches, en Corrèze. »

 

Écouter Jérôme Garcin dans « Le Masque et la plume » du 1er juillet 2018 :
« Un adieu magnifique, bref, à son père, qui était forestier, qui aimait les arbres comme les paysans aiment leurs bêtes. C’est écrit avec beaucoup de délicatesse, une grande émotion. Un livre que je vous conseille, qui m’a bouleversé »

 

Lire la recension « Un chêne qu’on abat » de Jérôme Garcin dans le n°2798 de L’Obs, le 21 juin 2018 :
« Dans une prose gracquienne, attentive à la géographie cantonale, à l’inventaire des futaies, au drapé de la phrase et de la mort, Jean-Marie Borzeix se rapproche de ce père qui fut si longtemps lointain, et dont il déroule, comme s’il voulait lui restituer sa mémoire défaillante, la vie rude, la relative ascension sociale (…). »

 

Lire la recension « La sciure et les larmes » d’Antoine Perraud dans La Croix du 14 juin 2018 :
« (…) Des pages d’une densité déchirante sur ce qui nous arrive et nous arrivera, sur ce que nous avons vu ou verrons chez nos proches (…). À la fin des fermes autarciques du plateau de Millevaches, des chemins vicinaux, de l’importance des saisons ou de ces petites églises pleines à craquer le dimanche, répondent les ravages de l’âge dépouillant un patriarche au point de lui conférer une douceur diaphane. Celle-ci le rend enfin abordable aux siens, qu’il reconnaît à peine, avec cependant l’espoir de retrouver aux cieux tous les proches qu’il a vus s’éteindre. »

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 80 pages

  • 12 €

  • mai 2018

  • ISBN 978-2-35848-100-7

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