Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Le premier procédé industriel de photographie en couleur est présenté sous le nom d’Autochrome Lumière en juin 1907. Aussitôt, l’explorateur photographe Jules Gervais-Courtellemont s’en empare. Ses premières plaques autochromes seront ottomanes. Projetées à Paris au cours de conférences qu’il émaillait de citations de son ami Pierre Loti, elles révélèrent de « magiques » Visions d’Orient, de cet Orient qu’il chérissait et sillonna à maintes reprises.
 
Si beaucoup de ces autochromes sont fortement imprégnées d’orientalisme, certaines, souligne Emmanuelle Devos, témoignent aussi du constant intérêt porté par Gervais-Courtellemont aux évolutions politiques et sociales du Moyen-Orient. Face à ces images, Enis Batur, pour sa part, perçoit les sons et les odeurs d’Istanbul au début du siècle dernier, ville « épuisée par ce qui lui est arrivé, inquiète déjà de ce qui la guette », tandis que Timour Muhidine imagine une errance dans l’empire finissant, de Constantinople à Jérusalem, via Konya et Damas.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article dans Le Figaro littéraire :
« Des images d’une valeur historique et artistique rare. »

Lire la recension parue dans le n°112-113 du Magazine du Bibliophile, été 2014

Papier

  • 22 x 22 cm

  • 112 pages

  • 28 €

  • octobre 2005

  • ISBN 2-912019-34-6

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