Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




38 avenue Pasteur
03500 Saint-Pourçain-sur-Sioule
France
+33 (0)4 70 45 72 45
dialogue {at} bleu-autour {point} com

Je savais qu’il était mort et que je ne l’aurais plus jamais à mes côtés, parce que la guerre c’est le mal qui se vautre sur la terre pour la laisser couverte de serpents, et de feu, et de couteaux la pointe en l’air. Et moi, j’allais pieds nus, avec mes enfants sans rien d’autre que mes yeux ouverts. Je n’avais même pas un vêtement de deuil parce que mon mort n’était pas comme les autres ; c’était un assassiné qu’il faut oublier tout de suite et, devant son nom, il faut fermer les paupières et les bouches avec du ciment bien épais. Je savais qu’il faisait partie de ces morts-là…


Un partenariat Bleu autour | Tinta Blava

Papier

  • 13 x 21 cm

  • 128 pages

  • 15 €

  • février 2004

  • ISBN 2-9520278-0-3

Numérique

Version numérique
non disponible
pour l’instant

Audio seul

Version sonore
non disponible
pour l’instant

Genre-s

Thème-s

Sans

Préface

Sans

Traduction

Postface

Sans

Direction

Sans

Illustrations

Sans

Télécharger

Couverture

Avec
le
soutien
de
X
X