Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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C’est l’histoire du retour d’une femme, après des années d’oubli, vers la ville que jadis elle appelait son foyer. Sa relation particulière avec cette ville se résume le mieux par celle qu’elle entretient avec la langue : elle parle cette langue comme une langue maternelle, mais avec un accent.
Est-ce bien la même ville qu’elle a connue, enfant ? Oui et non. La ville a changé, et elle aussi. Pourtant certaines choses demeurent. Un des fils conducteurs de son histoire est la quête de traces : traces de son enfance, de la vie de ses parents et de leurs familles, des communautés juives de Pologne et de Hongrie. Parfois cette quête prend la forme de visites de rues, de maisons, de quartiers, de villes. Parfois, il s’agit de rechercher des copies de documents officiels – certificats de naissance, de mariage, de décès. Ces documents sont le signe d’une existence passée, une forme du souvenir. Leur absence peut témoigner d’une tentative pour éradiquer, pour extraire jusqu’à la racine. Dans certaines villes polonaises, on ne peut plus trouver aucun document attestant la naissance ou la mort d’un seul Juif.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire l’article d’Edgar Reichmann dans Le Monde :
« Il se dégage, de ces pages évocatrices d’une ville splendide, le courage et l’émotion d’un écrivain confronté à son enfance et au passé des siens. »
 
Lire la chronique d’Eric Naulleau dans Le Matricule des anges
 
Lire l’article de Jean-Baptiste Harang dans Libération :
« Le livre raconte d’impossibles retours : une ville et une femme ne se reconnaissent pas, tout les a séparées, la femme cherche dans la ville les traces qui pourraient les unir, les traces effacées d’une enfance juive. »
 
Lire l’article de Lucette Finas dans La Quinzaine littéraire :
« Une curiosité souvent douloureuse de ce qui fut, alliée à l’avidité de ce que réserve l’avenir. […] D’un ton nu, qui fuit les effets. »
 
Lire Elie Wiesel :
« Je recommande ce récit autobiographique parce qu’il est grave et beau. Mieux, il est bouleversant de vérité. »

Papier

  • 17 x 22 cm

  • 208 pages

  • 17.7 €

  • octobre 1999

  • ISBN 2-912019-05-2

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