Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




38 avenue Pasteur
03500 Saint-Pourçain-sur-Sioule
France
+33 (0)4 70 45 72 45
dialogue {at} bleu-autour {point} com

Le peuple de la rue sans toit ni loi, sous le viaduc du métro aérien, boulevard Blanqui, Paris 13e, comment le dire, comment le regarder sans complaisance ni compassion, avec bienveillance ?
Aventure originale, regard singulier : c’est sous la forme d’un journal, tenu en 2010, 2011 et 2013, que Leïla Sebbar répond à ce défi.
Voisine de ces abandonnés, elle est témoin de leurs pérégrinations rituelles dans le silence et le secret, la misère et la souffrance, l’amour aussi.
Un voyage au bout de l’exil.

ECHOS DE LA PRESSE

Écouter l’entretien de Samia Messaoudi avec Leïla Sebbar sur Beur FM, le 4 novembre 2018

 

Lire la recension « Voyage au bout de l’exil : Leïla Sebbar (Sous le viaduc une histoire d’amour) » de Jean-Pierre Castellani sur Diacritik.com :
« (…) Voici donc un ouvrage hybride, inclassable, entre documentaire sociologique, journal intime et théâtre (nombre d’indications sont plus proches des didascalies du discours théâtral que de celui du narratif), dans le ton d’un Beckett plutôt que dans celui d’un Fargue. Ou tout simplement de François Villon, et de ses fugueurs, ses bagnards, ses voleurs, poète dont le Testament est longuement cité en fin d’ouvrage. Ce qui nous ramène, finalement, à la littérature, la vraie, la pure, loin de toutes les limites de la simple enquête de terrain. »

 

Lire l’article « À la croisée des sans-rien » de Catherine Simon dans le n° 195 Le Matricule des Anges, été 2018 :
« Leïla Sebbar observe à distance le “peuple de la rue” : elle ne mène pas l’enquête, elle ne pose pas de questions. Elle n’est pas flic, ni journaliste, ni sociologue. Ni même romancière ? Ou alors oui, à la Pérec – sans esprit de système. (…) Glaneuse des mémoires vives, Leïla Sebbar, outre ses propres romans ou récits, a dirigé de nombreux ouvrages collectifs, récits d’enfance retraçant la singularité d’une Algérie coloniale et cosmopolite – où elle est elle-même née. Sous le viaduc relève, en version parisienne, du même souci de saisir sur le vif ces mondes éphémères, qui sont notre miroir et/ou notre passé. »

 

Lire la recension de Françoise Lott pour l’Association pour l’autobiographie :
« Et elle croise régulièrement les visages de la misère. Tout un monde qui marche, tourne en rond, s’abrite sous une tente Quechua, sous le banc d’un abri bus, dans le renfoncement d’un mur, dans un coin de terrain vague, sous le viaduc (…). Le style dépouillé du récit, son apparente objectivité, conduisent le lecteur à éprouver un sentiment confus de compassion et d’impuissance. »

 

Lire l’interview de Leïla Sebbar par Eurycide Baillet pour Sud-Ouest :
« L’exil de Leïla Sebbar ? “C’est un exil géographique, le départ de mon pays natal, que j’ai vécu à 20 ans.” Mais c’est aussi l’exil de son père, et celui de sa langue, l’arabe. “Il a été instituteur en langue française toute sa carrière. Il ne m’a pas appris sa langue, il ne m’a pas parlé de sa culture. Je l’ai compris tard, mais c’est cette quête qui me fait écrire.” Comme si l’exil culturel et familial se transmettait, d’une génération à l’autre. À Paris où elle vit, près d’une ligne aérienne de métro, elle observe les “vagabonds de la rue”. “Pour moi, ils vivent l’exil le plus absolu”. Elle évoque leur histoire dans Sous le viaduc, une histoire d’amour. »

 

Lire la critique de Michèle Perret sur Babelio :
« Un livre inclassable, difficile, mais fort et très humain. »
 
Lire l’entretien avec Leïla Sebbar dans Treize, novembre 2018

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 120 pages

  • 13 €

  • mai 2018

  • ISBN 978-2-35848-103-8

Numérique

Version numérique
non disponible
pour l’instant

Audio seul

Version sonore
non disponible
pour l’instant

Genre-s

Thème-s

Préface

Sans

Traduction

Version Originale

Postface

Sans

Direction

Sans

Illustrations

Télécharger

Couverture

Avec
le
soutien
de
X
X