Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Trente-trois auteurs, fils et filles de la République, donnent un récit inédit de leur enfance en Turquie. Une enfance citadine ou villageoise, entre les années 1930 et 1980.
La mosaïque de leurs récits, où se mêlent l’intime et l’histoire, dessine une Turquie plurielle et en mouvement. Certains l’ont quittée, puis souvent retrouvée après leur exil économique ou politique.
On est en Orient, en Occident. On rit, on pleure. On entend parler le turc, avec ses traces d’ottoman, mais aussi l’arabe, l’arménien, le grec, le judéo-espagnol, le kurde, mais encore l’allemand, l’anglais, le français.
Cette Turquie éclaire celle d’aujourd’hui, plus prospère, moins laïque, toujours exposée aux vents violents de l’histoire et gravitant autour de l’impériale Istanbul.

ECHOS DE LA PRESSE

Écouter l’émission « La danse des mots » d’Yvan Amar avec Elif Deniz et Rosie Pinhas-Delpuech, co-auteures du livre sur RFI, le 8 décembre 2015

Écouter l’émission « La Marche de l’Histoire » de Jean Lebrun avec Samim Akgönül, co-auteur, sur France Inter, le 6 novembre 2015

Voir l’émission « C dans l’air » du 2 novembre 2015 avec Elif Deniz Ünal sur France 5

Lire l’article de Natalie Levissales dans Libération, les 12 et 13 décembre 2015 :
« Voilà trente-trois récits d’enfance, écrits par des auteurs nés entre 1931 et 1976. Certains sont écrivains, comme Demir Özlü, d’autres traducteurs comme Zeynep Avcı, d’autres sont les deux à la fois comme Rosie Pinhas-Delpuech ou Yigit Bener. D’autres métiers sont représentés : Sara Yontan, par exemple, est conservateur à la BNF. Talât S. Halman parle de sa maison d’Istanbul, près d’un ruisseau, « trois étages, spacieuse, toute blanche, avec des volets rouges et un beau jardin ». Selim Ileri se souvient de « l’eau de Cologne […] parfumée à la violette et couleur mauve clair de primevère » avec laquelle le coiffeur grec lui frictionnait les cheveux et Selçuk Yıldız des baldaquins de tissu blanc sous lesquels il dormait en été. Que leurs auteurs soient nés dans les années 30 ou un demi-siècle plus tard, tous ces récits ont le parfum poignant d’un monde disparu. »

Lire la recension « Trente-trois enfants de Turquie » de Jean-Paul Champseix dans En attendant Nadeau

Lire la recension de Françoise Lott sur le site de l’APA

Lire la recension de Lucette Heller-Goldenberg dans Horizons Maghrébins

Lire la chronique de Françoise Lott dans le n°71 de La Faute à Rousseau

Lire la recension de Christophe Chiclet dans le n°97 de Confluences Méditerranée, printemps-été 2016

Lire l’article d’Isabelle Kortian dans le n°226 de Nouvelles d’Arménie

Papier

  • 14 x 22 cm

  • 336 pages

  • 26 €

  • novembre 2015

  • ISBN 978-2-3584-8049-9

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