Jeter des ponts entre les lieux, les langues et les temps ; dire l’exil, déjà celui de l’enfance. ...Suite




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Une jatte de fraises, explosion de couleurs dans un siècle de ténèbres, surgit du pinceau de Sébastien Stoskopff, qui tomba dans l’oubli après sa mort, crapuleuse, comme celle du Caravage cinquante ans plus tôt. Cette « débauche de goût et de parfums » cueille Véronique Bruez, alors « en exil mélancolique » à Strasbourg. À cette beauté qui transporte, elle rend grâce dans ce roman véridique, quête d’un maître énigmatique de la nature morte. Mœurs scandaleuses, vie bourgeoise, l’original Stoskopff laisse derrière lui une odeur de soufre. De lui on ne sait presque rien, on ne garde d’autres traces que ses tableaux. L’auteur comble les “blancs” de sa vie, éclaire les noirs de sa peinture.

ECHOS DE LA PRESSE

Lire la chronique de l’écrivain Gabriel Matzneff sur lepoint.fr et sur son site personnel :
« Joie d’automne : la parution chez un éditeur de province, Bleu autour, d’un roman de Véronique Bruez, Une Jatte de fraises, biographie rêvée, réinventée d’un peintre strasbourgeois du XVIIe siècle tombé dans l’oubli, Sébastien Stoskopff. Ce livre d’art, qui est aussi, pour parler le jargon à la mode, une autofiction, en français on dirait un autoportrait, un roman autobiographique, j’en ai adoré le mixte de mélancolie et de gaité, la précision du style, la richesse du vocabulaire, la justesse des descriptions, la vivacité du récit. Je me réserve de dire ailleurs de manière plus développée – aux Lettres françaises précisément – l’intérêt et l’admiration que j’éprouve pour Véronique Bruez, assurément un des meilleurs écrivains de sa génération, mais ici, aujourd’hui, je conseille à tous ceux qui ont confiance en mon jugement et partagent mes enthousiasmes artistiques, de lire Une Jatte de fraises, un livre étonnamment beau et stimulant. Je leur prédis une grande joie de lecture ; ils en sortiront heureux. Oui, enrichis et heureux. »

 

Lire l’article de Frédéric Pagès dans Le Canard enchainé, le 7 novembre 2018 :
« Menée d’une plume alerte, cette rêverie contemplative est une splendide promenade dans la première moitié du XVIIe siècle en quête d’un fantôme “aussitôt enterré, aussitôt oublié”. Et qui retrouve ses couleurs grâce à ce petit livre prenant. »

 

Lire l’écrivain Michel C. Thomas :
« Cette Jatte de fraises se déguste, se lit avec gourmandise, “goulûment et vite”*. Tout, à chaque page, est à profusion, en excès, érudition, préciosité, énumération… On se laisse porter, sans chercher à démêler le vrai du faux. On acquiesce à la rencontre de ce Stoskopff avec Champaigne et Poussin, à la plainte de sa mère, à ses “humeurs peccantes“ (on cherchera “peccante“ dans le Littré, et “s’apparesser”, “rimbombo” ou “rhyparographie”, “alluder” – deux fois “alluder”, pp. 28 et 102). On consent à tout. On admet même que Léonard de Vinci soit mort dans les bras du roi. C’est vif, enjoué. On partirait sur le champ à Strasbourg, on croit à l’existence de Stoskopff, et on salue bien bas Véronique Bruez. »
* Victor Hugo, Les Tuileries (et chanson de Colette Magny).

 

Lire la recension de Marie-Paule Caire sur le site Parutions.com :
« Une écriture raffinée, un moment heureux, hors du temps. »

Papier

  • 13 x 17 cm

  • 128 pages

  • 13 €

  • novembre 2018

  • ISBN 978-2-35848-106-9

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